Le dimanche 3 juillet prochain, de 10h à 18h, aura lieu la journée des sports de nature et de plein air sur le site des Perles à Averton. Cette année, le club de canoë-kayak JSPA Mayenne représentera le Comité Départemental de Canoë-Kayak de la Mayenne et les trois autres clubs de la Mayenne :

Club de canoë-kayak d’Ambrières-les-Vallées

Club de canoë-kayak de Laval

Club de canoë-kayak de Château-Gontier-sur-Mayenne

C’est une très belle occasion d’essayer les sports de nature et de plein air avant la nouvelle saison ! Parmi les activités proposées, il sera possible d’essayer le kayak et la planche de stand up paddle.

N’hésitez pas à passer sur notre stand lors de cette journée, à très vite !

Depuis quelques temps, les couleurs des Slowlydays apparaissent sur notre site Internet. En effet, notre club de canoë-kayak intègre le collectif Slowlydays ! Il s’agit d’artisans, de restaurateurs, de commerçants, de responsables de sites touristiques, d’artistes, d’associations qui se rassemblent autour de 5 valeurs : la bienveillance, le partage, l’éthique, le local, l’éco-responsabilité. Désormais, il est temps de prendre le temps !

Que vous soyez un⋅e pratiquant⋅e occasionnel⋅le ou permanent⋅e, nous vous proposons des séances de partage, de transmission de savoir, de pratique intergénérationnelle, de respect de vos envies de compétition ou de loisir. Notre parcours Découvrir Brives vous permettra d’acquérir des bases ou de développer vos acquis selon votre niveau.

Tentez l’aventure : naviguez sur la Mayenne, glissez sur le Temps, vivez votre Expérience !

Slowlydays

Dans le cadre de la semaine nationale du handikayak, des membres de JSPA Mayenne se sont rendus au club de canoë-kayak de Laval afin de rencontrer Myriam Clavreul, athlète de haut niveau paracanoë, et d’essayer des embarcations adaptées. En effet, le handicap peut être visible, invisible ou non reconnu. Il est donc nécessaire de proposer des bateaux à destination de toustes les pratiquantes pour qu’iels puissent pleinement profiter des séances de navigation. Quels que soient le handicap, la taille, le poids, l’âge, la motricité, les aptitudes, ces bateaux doivent être adaptés, confortables, sécurisants, plaisants… bref, ils doivent être inclusifs !

Aujourd’hui, nous avons donc eu l’occasion de tester des paracanoës de course en ligne. Ces embarcations sont très légères, très hydrodynamiques et plutôt très stables pour cette discipline de vitesse. Myriam constate que Nathanaël, adolescent membre de JSPA Mayenne, est très grand ! Pourtant, elle trouve aussitôt le paracanoë adapté au gabarit de Nathanaël. Après l’ajustement du siège et des cale-pieds, nous pouvons embarquer et filer sur l’eau. Pour ses premiers coups de pagaie en kayak de course en ligne, Nathanaël se débrouille très bien ! Cependant, il remarque très vite l’instabilité du bateau à vitesse réduite. Au fur et à mesure de notre progression, il se familiarise avec le kayak et arrive à prendre ses repères. Pour autant, il a l’impression de ne pas avancer aussi vite qu’il le souhaiterait. Il sera surpris de voir le barrage de Belle-Poule assez rapidement !

Nous nous posons quelques minutes près du barrage de Belle-Poule, puis nous redescendons vers le club de Laval. Lors de la descente, nous croisons des avirons et les autres groupes de kayakistes : les débutantes, les confirmées et les adultes, ainsi que plusieurs groupes de locations. Nathanaël navigue désormais avec une bonne vitesse de croisière, tout en stabilité. Au club, nous débarquons et nous échangeons avec Myriam sur le paracanoë et son handicap.

Myriam nous explique que son handicap est apparu en 2017, même si des premiers signes sont apparus antérieurement. Bien qu’il n’y ait pas encore officiellement de diagnostic de posé sur son handicap, il s’agirait probablement d’une maladie neurodégénérative. Son handicap évolue avec le temps puisqu’elle marche quasiment sur sa cheville gauche, elle ne peut utiliser que la pince de sa main gauche et elle ne peut plus marcher après trop d’efforts. Elle est également victime d’autres désagréments que nous n’aborderons pas ici. Pour résumer, le quotidien n’est pas facile puisque Myriam ne peut pas s’éloigner trop loin de chez elle sans assistance.

Après son parcours de vie, Myriam aborde son parcours sportif et nous explique les différentes catégorisations de handicap au sein de la fédération française de canoë-kayak et sports de pagaie :

  • KL1 : Athlètes sans ou avec une fonction très limitée du tronc, sans fonction des jambes et ayant besoin d’un siège avec dossier haut dans le kayak.
  • KL2 : Athlètes avec une fonction partielle du tronc et des jambes, capables de s’asseoir droit dans un kayak mais qui peuvent avoir besoin d’un siège avec dossier haut. Le mouvement des jambes est limité durant le pagayage.
  • KL3 : Athlètes avec une fonction du tronc et une fonction partielle des jambes, capables de s’asseoir avec le tronc en flexion avant dans le kayak et capables d’utiliser au moins une jambe/prothèse

Comme aucun diagnostic n’est encore posé, Myriam est donc classée dans la catégorie KL3 qui ne l’autorise à courir que dans les compétitions nationales. Ces catégories sont très restrictives.

Myriam nous expose ensuite la fonction de son orthèse de main fixée à la pagaie. Elle a pour fonction de soulager son poignet gauche lorsqu’elle utilise sa pince pour tenir et tirer sur la pagaie lors de l’effort. Ses calages de jambes sont aussi très importants puisqu’ils autorisent à Myriam de soulager ses jambes. Mais ils servent surtout à ce qu’elle puisse “ressentir” son embarcation. Elle continue la présentation de son kayak en passant en revue la barre de gouvernail. Pour l’instant, elle arrive encore à la ressentir au niveau des pieds. Ce n’est pas forcément le cas pour toutes les personnes avec handicap. Des sensations qui paraissent tellement normales pour les valides.

Suite au témoignage de Myriam, nous testons des kayaks de descente qui pourraient convenir aux grands gabarits ainsi qu’aux personnes avec des problèmes de surpoids. C’est encore une belle découverte, car les bateaux testés répondent pleinement aux critères !

Finalement, il est l’heure de rentrer. Mais avant, avec Myriam, nous proposons à Didier Le Blanc, président du Comité Départemental de Canoë-Kayak de la Mayenne, d’organiser une journée sur le handikayak à destination des plus jeunes. Plusieurs ateliers seront organisés pour que chacune prenne conscience des effets ressentis par les personnes avec handicap.

Merci au club de canoë-kayak de Laval pour son accueil, et en particulier à Myriam Clavreul qui a pris du temps pour répondre sans tabou à toutes nos questions. Encore un énorme merci à toi Myriam !

Aujourd’hui, c’est une journée un peu spéciale puisque nous accueillons Benoît, de la société 2BS Image & Drone, qui filmera la sortie du jour ! En effet, il s’agit de produire une courte séquence de présentation dans le cadre des Slowlydays. Un drone, une caméra, et c’est parti pour la journée !

Tout d’abord, Benoît réalise quelques prises de vue au niveau des pontons du club. Après une dizaine de minutes, nous nous dirigeons en direction du barrage de Brives. Nous effectuons alors un premier arrêt sur les berges de l’EHPAD de la Providence pour une autre prise de vue groupée. Une seconde prise de vue de ce type a également lieu au niveau du camping du Gué de Saint-Léonard, depuis la passerelle. Nous repartons ensuite vers le barrage. Nous nous sommes aussi habitués à la présence du drone. Nous déposons Benoît près du moulin d’où il réalisera d’autres prises de vue.

Nous avons complètement oublié le drone lorsque nous effectuons nos activités sur le site de Brives : descente du barrage, navigation dans le rappel, bacs et reprises dans le courant, bataille de mousse et nage ! Arnaud, le papa de Gabriel, est parmi nous. Néophyte, il a accepté de tester notre sortie accompagnée découvrir Brives. Arnaud découvre ainsi cette portion de la rivière tout en bénéficiant des conseils de navigation de Gérard. Alors que tout ce petit monde poursuit les activités, l’un des canoéiste emmène Benoît au viaduc de Brives pour les prochaines prises de vue. Lorsque le groupe redescend vers le club, le drone capture toutes les images nécessaires à la future réalisation du film. Au club, Benoît termine les toutes dernières prises… tandis que nous dégustons des muffins banane-chocolat d’Esteban !

Encore merci pour tout Benoît !

La préparation du défi

Cette année, l’opération #MoveForMuco est reconduite. À cette occasion, il fallait retrouver un nouveau défi ! Après une relecture d’anciens cahiers d’entraînements, voici ce que j’ai retrouvé sans l’avoir jamais totalement oublié :

Le jeudi 17 avril 1997

  • Rivière : la Mayenne.
  • Parcours : Mayenne (club) – Pont de Daon
  • Distance : 83.3 km.
  • Embarcation : wavehopper.
  • Pagaie : pagaie cuillère.
  • Durée : 13h30.
  • Remarque : 38 barrages dont 20 portages et 18 de passés, des enfants m’ont encouragé lors du passage d’un barrage, beaucoup de canards, un héron m’a accompagné de Château-Gontier à Daon, les paysages vus de la rivière sont magnifiques !

La décision est donc prise de refaire la descente Mayenne – Daon le dimanche 17 avril 2022, 25 ans après, avec le même kayak !

Malgré un emploi du temps chargé, j’ai pu réessayer cette embarcation et reprendre une pagaie cuillère. Les sensations et le geste sont vite revenus. Pourtant, il a fallu tout se remémorer : la position des mains sur la pagaie, la position des mains par rapport à l’axe du bateau et à la hauteur des yeux, la rotation des épaules, la poussée sur les jambes… bref, beaucoup d’éléments à prendre en considération en très peu de temps. Le seul essai que je n’ai pas réalisé en entraînement, c’est l’embarquement et le débarquement sur les pontons en amont et en aval des écluses. Ces pontons sont destinés aux bateaux de plaisance, donc très difficilement accessibles aux kayakistes.

Ronan, un enfant atteint de la mucoviscidose, a dessiné sur le dossard imprimé à l’occasion de ce défi. Valérie, sa maman, m’a aussi donné une astuce hydratation : jus de raisin, eau et un peu de sel ! Par la suite, cette astuce se montrera très efficace.

Le jour du défi

Mayenne – Laval (environ 35 km)

Il est 5h45 lorsque j’arrive au club de canoë-kayak de Mayenne. Le temps de préparer le reste du matériel, d’insérer le bidon étanche dans le kayak et d’enfiler le t-shirt #moveformuco par dessus le gilet d’aide à la flottabilité, il est autour de 6h lorsque je donne mes premiers coups de pagaie. Naviguer au clair de lune offre une atmosphère assez magique. Me voici au ponton de l’écluse de Mayenne pour mon premier débarquement… et pour une première, je me suis bien débrouillé, acquisition confiance débarquement au top ! Comme l’étiage est en cours entre le barrage de Mayenne et celui de Saint-Baudelle, l’embarquement s’avère beaucoup plus difficile : la hauteur entre le haut du ponton et la rivière est bien trop élevée pour envisager de l’utiliser. Je choisi donc d’embarquer légèrement en amont du ponton, le long de la pente. En effet, quelques aspérités au niveau d’une pierre m’autorisent à m’agripper pour rentrer dans mon kayak. C’est fait ! Direction le barrage de Saint-Baudelle.

Là encore, naviguer sur une partie de la rivière en écourue, au clair de lune avec de la brume est plutôt envoûtant. Cette fois, c’est le véritable test pour embarquer. Du haut du ponton je lâche mon kayak et j’embarque debout. Je me maintiens au bord tout en m’asseyant dans mon bateau, et voilà ! Acquisition confiance à l’embarquement ok ! Désormais ce n’est plus seulement de la brume au dessus de la rivière, mais le brouillard. Par endroit, la visibilité est très réduite. Tellement que je ne vois que des masses sombres formées par les arbres sur les berges. Vers le barrage de Grenoux, je croise un marcheur d’un certain âge qui me demande où je vais. Je lui fais part de mon défi, lui s’arrêtera à Laval. Je le recroise à Montgiroux où il me dit, non sans humour, qu’avec le nombre de barrages infranchissables qui m’obligent à débarquer, il sera rendu à Laval avant moi !

Le périple se poursuit et je m’accorde une “pause Nuts” à Montflours en attendant Clervie, Merlin et Valentine qui doivent me rejoindre à vélo. Après quelques minutes, je décide de repartir pour ne pas perdre trop de temps. Finalement, nous nous rencontrerons à l’écluse de la Maignannerie. Iels ont rencontré des problèmes techniques, les obligeant à s’arrêter plusieurs fois en moins d’une heure. Nous continuons notre défi vers Laval. Arrivées à l’écluse de Belle-Poule, Clervie et Merlin se lancent en direction du club de canoë-kayak de Laval afin de prévenir les membres de notre arrivée.

Laval – Château-Gontier-sur-Mayenne (environ 36 km)

Les membres du club de canoë-kayak de Laval nous accueillent et sont prêtes à partir ! Didier, Emilie, Jean et Olivier m’accompagneront pour le reste de la descente. Mais avant de partir, il est l’heure de se sustenter. Tout le monde est là, les enfants, papi et mamie, les descendeureuses et les responsables de la logistique. Il est temps de partir.

Clervie, Merlin et Valentine filent à vélo vers le barrage du centre-ville. La descente du centre-ville de Laval en kayak est magnifique avec une excellente vue sur le château. La veille, Didier avait effectué un repérage des lieux afin de constater la faisabilité de la descente du barrage. En effet, à partir de Laval, presque tous les barrages peuvent être passés – en fonction du niveau d’eau, du niveau des pratiquantes et du matériel utilisé, ne pas tenter de descendre un barrage sans l’avis des pratiquantes expérimentées. Demandez l’avis de ces dernieres dans les clubs canoë-kayak les plus proches.

Le premier barrage est franchi, ce qui nous permet de nous familiariser avec la température de l’eau qui recouvre entièrement l’avant de l’embarcation lors du passage. En route vers le barrage d’Avesnières. Le passage est là aussi possible. Tout se passe bien et nous nous dirigeons vers le barrage de l’Huisserie. Là encore, le passage ne pose pas de difficulté particulière. Cependant, si le niveau d’eau est assez bas pour autoriser la descente des barrages, il ne faudrait pas qu’il soit plus haut.

Au niveau d’Entrammes, nous passons dans un bras qui nous offre une vue imprenable sur la végétation et les édifices ! Nous sommes dans l’obligation de débarquer puisque le barrage n’est pas passable. C’est aussi l’occasion de grignoter un fruit ou une barre de céréales. Entre Origné et Houssay, les premières douleurs commencent à se faire sentir. Elles sont gérables, et en cas de baisse de moral, j’ai une vue imprenable sur le dossard réalisé par Ronan et sur le reste du groupe qui me motive. Certains biefs sont d’une longueur qui paraît sans fin. Pour autant les paysages sont toujours aussi magnifiques. Parfois, nous ne passons pas les barrages : trop de cailloux dans le bas, rappel potentiellement dangereux… Il n’est pas nécessaire de prendre des risques, que ce soit pour le matériel ou les pratiquantes.

Le nouveau viaduc de contournement de Château-Gontier-sur-Mayenne est dans notre champ de vision, nous approchons du prochain club de canoë-kayak ! Mais avant, nous devons passer un autre barrage… sans encombre ! Nous nous arrêtons ensuite à la capitainerie pour saluer Christian, nous reposer un peu et grignoter. Christian nous présente les nouveaux lieux que nous ne connaissions pas. Il est déjà temps de repartir en direction de Daon…

Château-Gontier-sur-Mayenne – Daon (environ 12 km)

C’est parti pour Daon ! Plus que 12 km et, en même temps, encore 12 km. Les douleurs se font ressentir. Rien d’anormal, juste de la gêne dans les mouvement. Le temps parait aussi plus long et la rivière interminable… Ces 12 km se font principalement au mental : un coup d’œil sur le dossard et sur mes compères, et c’est reparti ! Le réconfort, c’est aussi de savoir que tous les barrages suivants peuvent être passés, à l’exception de celui de Fourmusson selon le niveau d’eau. Là encore, un long bief sépare deux barrages. Savoir qu’il reste encore 5 km avant le dernier barrage est à la fois dur et soulageant.

Nous arrivons enfin au barrage de Fourmusson. Nous prenons la décision de débarquer, plus pour nous dégourdir les jambes que par impossibilité de descendre. D’ailleurs, c’est sûrement l’un des débarquements les moins élégants à inscrire sur mon tableau ! Une chose est sûre, la fatigue est bien présente. En revanche, aucun problème à signaler au niveau de l’embarquement qui est plutôt très réussi ! Du barrage, il reste à peu près 1,5 km jusqu’au pont de Daon. Une grande ligne droite, un virage et le pont de Daon nous fait face. Lorsque nous approchons, tout le monde est sur la berge à nous encourager. Nous nous dirigeons vers le pont, nous passons une portée puis nous remontons vers le groupe qui nous attend.

Défi réussi ! Les 83,3 km ont été réalisés dans la journée.

Un immense bravo à Clervie et Merlin qui ont parcouru plus de 65 km à vélo !

Embarquer, pagayer, débarquer, monter, tirer, pousser, soulever, tenir, retenir, descendre, courir, marcher, grimper, sauter, s’agripper, essayer, douter, recommencer, lutter, résister, s’accrocher, ne rien lâcher… garder le souffle !

Merci à Ronan et Valérie, pour le dossard et les conseils hydratation !

Merci à Didier, Émilie, Jean L. et Olivier du Ck Laval de m’avoir accompagné de Laval jusqu’à Daon. Également à Jean H. Pour la logistique !

Merci à Christian pour son accueil à la capitainerie de Château-Gontier-sur-Mayenne !

Merci à Roger et Maryvonne pour les activités proposées à Iseult et Orion tout au long de la journée et pour la logistique !

Merci à Clervie, Merlin et Valentine de m’avoir accompagné à vélo le long du halage !

Merci au club de canoë-kayak JSPA Mayenne pour le soutien moral et matériel et pour la mise à disposition de l’espace d’expression.

N’oubliez pas la cagnotte du défi, les micro-dons sont possibles (dans la section “montant libre”) :

https://mondefi.vaincrelamuco.org/projects/wave-for-muco-fr

Encore un grand Merci !

Marc.

Notre association JSPA Mayenne est labellisée Gardiens de la Rivière par la Fédération Française de Canoë Kayak et Sports de Pagaie pour les trois prochaines années !

Gardiens de la Rivière, c’est :

  • préserver la pérennité de nos espaces de pratique et leur qualité écologique,
  • améliorer la connaissance globale de notre réseau,
  • participer à la construction du Système d’Information Géographique en participant aux remontées de données,
  • valoriser nos pratiques et les pratiquants vis à vis des gestionnaires et des autres usagers de nos sites de pratique,
  • s’insérer dans une approche globale de nos vallées.

Pour découvrir certaines de nos actions, vous pouvez consulter notre page Ecoresponsable et parcourir nos actualités !

Pour marquer ce 31 décembre, retrouvez le portrait et les photographies de Marc. Il s’agit de ses clichés préférés pour cette année 2021.

Comment es-tu arrivé au club ?

“J’ai commencé le kayak en 1988 au club de canoë-kayak de Mayenne. C’était la voile ou le kayak, mais comme il n’y a pas eu de vent le jour de la visite de la base de voile, je suis passé par la JSPA… et j’y suis resté !”

Qu’aimes-tu photographier au kayak et pourquoi ?

“J’aime principalement photographier les paysages et saisir les moments de pratique avec les autres membres : les postures, la luminosité, les différents éléments.”

Pour toi, qu’elle est la définition d’une photo réussie ?

“Je prends les photos de mon kayak ou de mon SUP lorsque j’en ai l’occasion, sans vraiment savoir quel sera le résultat. L’idéal serait de susciter, à celle ou à celui qui regarde les photos, l’envie de naviguer en kayak pour observer directement tous ces paysages ou ces bons moments sur l’eau !”

Les photographies “Coup de cœur !” de Marc pour cette année 2021 :

Pour voir plus de photographies, suivez Marc sur Instagram :

Pour marquer ce 24 décembre, retrouvez le portrait et les photographies de Bernie. Il s’agit de ses clichés préférés pour cette année 2021.

Comment es-tu arrivée au club ?

“Je suis arrivée au club de canoë-kayak de Mayenne en 2009, lorsque mon fils Alex a souhaité pratiquer le kayak. Je l’accompagne encore sur les compétitions car je suis aussi juge de portes sur les bassins de slalom.”

Qu’aimes-tu photographier au kayak et pourquoi ?

“Pour ma part, l’environnement idéal pour les photographies se trouve sur les bassins naturels, là où il y a de l’eau vive…”

Pour toi, qu’elle est la définition d’une photo réussie ?

“Je ne calcule pas grand chose pour les photos, j’essaie juste de trouver l’endroit d’où je pourrais capter les bons mouvements d’eau, la lumière et surtout l’expression du kayakiste.”

Les photographies “Coup de cœur !” de Bernie pour cette année 2021 :

Pour voir plus de photographies, suivez Bernie sur Instagram :

Depuis quelques jours, des photographies sont mises en ligne sur les réseaux sociaux. Le dernier mois de l’année est certainement une belle occasion pour partager nos souvenirs de l’année qui vient de s’écouler. Suivez-nous sur les réseaux et retrouvez chaque jour une nouvelle photo !

Surprise pour le 24 décembre et le 31 décembre !

Passez d’excellentes fêtes de fin d’année !

Ce matin, nous partons assez tôt sur Laval pour notre participation aux Foulées Octobre Rose de Laval. En effet, le rendez-vous avec Christian, du club de canoë-kayak de Château-Gontier-sur-Mayenne, est fixé vers 9h au square de Boston. Nous allons directement au club de canoë-kayak de Laval pour stationner notre véhicule. Nous déchargeons tout le matériel et nous commençons à gonfler les 4 planches de stand up paddle. Nous embarquons à 8h40 sur les pontons du club de Laval et nous descendons à l’écluse de Bootz. Débarquement au niveau de l’escalier en amont de l’écluse… et embarquement sur l’escalier en aval ! Nous arrivons à l’heure pour apporter quelques pagaies supplémentaires sur l’espace initiation.

Nous en profitons pour faire un petit tour de village, au son de la zumba ! Puis, embarquement au son de la batucada qui annonce le premier départ ! C’est une vague rose qui s’élance sur le pont de l’Europe ! De notre côté, nous continuons à naviguer entre le viaduc et le pont neuf. Nous alternons la navigation et les débarquements pour profiter de l’ambiance du village. D’ailleurs, nous nous procurons 5 ballons pour participer au lâcher du midi. Nous veillons également sur toustes celleux qui viennent s’initier à la discipline. Nous leur expliquons les techniques de base pour profiter un maximum de cette séance ! C’est l’heure du deuxième départ ! À cette occasion, nous débarquons afin d’assister au lancement de cette deuxième vague rose ! Puis nous retournons sur l’eau observer d’un autre angle cette véritable marée rose.

Midi approche… Christian annonce la dernière session d’initiation avant la clôture de la 9ème édition des Foulées Octobre Rose de la Mayenne. Nous partageons une dernière séance avec de nouvellesaux apprenantes. L’heure du lâcher de ballons arrive pour le plus grand plaisir des plus petites… et des plus grandes ! Désormais, il est temps de rentrer. Lors de notre remontée, nous empruntons l’écluse de Bootz. Cette manœuvre nous évite de porter à nouveau notre matériel. Au club de kayak, nous dégonflons toutes les planches, nous chargeons tout le matériel et nous partons en direction de Mayenne. C’est une chouette journée rose !