Informations générales concernant la vie du club de canoë-kayak JSPA Mayenne.

Aujourd’hui encore, nous décidons de réaliser notre rituel : monter à Brives ! Sauf qu’au moment d’embarquer, l’orage était bel et bien présent. Une pluie battante nous oblige à repousser le moment de l’embarquement. En effet, nous allons utiliser plusieurs bateaux sans pontage, ce serait dommage de transporter de l’eau inutilement. Nous constatons que les fortes pluies ont comme effet de déboucher les canalisations d’eaux pluviales, dégageant ainsi de fortes odeurs.

Lorsque la météo se fait plus clémente, nous embarquons toustes. Kayaks, canoë et pirogues va’a. Il y a comme un air de Polynésie sur la Mayenne ! Il faut écoper la pirogue avant le départ, c’est la seule embarcation qui n’a pas pu être sortie. C’est enfin parti pour la remontée vers le barrage de Brives. Sur place, le niveau d’eau est assez faible. Le passage du barrage est donc possible pour les novices, c’est d’ailleurs avec plaisir que ces dernieres passent le barrage. Embarquement à l’américaine, puis passage en toupie ! Enfin, bataille de mousse ! C’est la toute première pour Johan.

Nous redescendons vers le club. Pendant que les plus jeunes s’entraînent à nager en tenue, les plus anciens réfléchissent à un système de rangement de la pirogue sans la démonter… au moins pendant la saison estivale. Une ébauche de solution est trouvée, il faut maintenant y travailler.

Nous sommes toustes montées en direction de Brives dans divers types d’embarcations. Pendant que Clara, Clervie, Marc et Merlin sont en sit on top, Jade, Jacky, Landry, Lise, Orianne et Yoann naviguent sur des stand up paddle. Jérôme et Michael, tout comme Jean-Pierre et Roger, effectuent la montée en canoë. Ces derniers utilisent ces embarcations afin de transporter le matériel nécessaire à l’élagage. En effet, l’arbre tombé au moulin de Brives présente quelques branches dangereuses pour cet hiver.

Sur place, nous débarquons rapidement et nous nous rendons très vite sur le barrage. Le niveau d’eau permet un franchissement simple ainsi que la baignade. Il est donc temps d’entamer une bataille de mousse ! Le principe, expliqué ici, est très vite compris par les plus jeunes qui n’ont pas encore eu l’occasion de participer à cet évènement. Tout le monde récupère son morceau de mousse, esquive, lance, glisse, dérape, tombe… Puis vient le temps des glissades sur le barrage. Les novices, comme les plus confirmées, nagent dans le rappel au pied du barrage.

Nous attendons qu’une embarcation passe le barrage et que Jérôme et Michael terminent l’élagage. Ensuite, nous redescendons tranquillement vers le club où nous essayons quelques stand up paddle. Nous réalisons aussi quelques plongeons…

Réalisé en partenariat avec le comité départemental de canoë-kayak de la Mayenne, sous l’impulsion de son président Didier Leblanc, et les clubs de canoë-kayak d’Ambrières-les-Vallées, de Mayenne, de Laval et de Château-Gontier-sur-Mayenne, les panneaux “Randonnée sur la Mayenne” sont arrivés ! En effet, les quatre clubs de canoë-kayak de la Mayenne sont dotés d’un tout nouveau panneau regroupant un parcours navigable (en canoë, en kayak ou en stand up paddle), une indication sur les lieux remarquables et sur les obstacles présents le long de la rivière. Des conseils et des consignes de sécurité y figurent également.

À l’entrée de notre club de canoë-kayak, il est désormais possible de visualiser le panneau “Naviguer à Mayenne” (Merci à Gérard et Roger pour la mise en place !). Il présente deux parcours proposés le long de la Mayenne ainsi que toutes les consignes pour passer un agréable moment sur la Mayenne. Le départ du parcours accessible à tous a lieu en aval du barrage de Saint-Fraimbault-de-Prières pour une arrivée au club : 8,3 kilomètres de plaisir à naviguer le long de la rivière !

C’est l’été ! Découvrez la Mayenne autrement, l’aventure est juste là !

Aujourd’hui encore, deux groupes se sont formés : l’un montant à Brives tandis que l’autre part en balade en direction du centre-ville.

Le groupe de Brives s’équipe du matériel nécessaire, scie et sécateur, pour couper quelques branches d’un arbre tombé dans la rivière près du moulin. Certaines de ces branches représentent un danger lorsque le niveau d’eau augmentera. Le petit groupe composé de Clara, Gérard, Jacky, Jean-Pierre, Jean-Pierre, Roger et Yoann monte donc vers le barrage en kayak, en canoë et même en stand up paddle !

L’autre groupe, composé de Clervie, Gabriel, Johan, Marc et Merlin se dirige en stand up paddle et sit on top vers le viaduc de Mayenne. Puis, débarquement sur l’écluse. Une belle opportunité pour expliquer à nouveau le fonctionnement d’une écluse, tant sur l’utilisation du matériel que sur les usages de navigation. C’est l’occasion de présenter la micro-centrale hydroélectrique, le barrage par faible rappel, la passe à anguille ainsi que le pertuis à côté de l’écluse. Un rappel sur les dangers générés par les ouvrages artificiels n’est pas superflu.

Nous remontons vers la cale et nous en profitons pour réaliser notre pause goûter sur la tables nouvellement installées. Si le soleil n’est pas du tout de la partie, cela ne nous empêche pas de profiter de ce moment de détente : boissons et crêpes sont les bienvenues ! Lorsque nous nous apprêtons à ré-embarquer, nous rencontrons quelques personnes qui nous posent des questions sur notre sport. Nous répondons avec plaisir à toutes ces questions avant de rentrer en direction du club. Pour autant, il n’est pas question de terminer la séance : chacune souhaite manœuvrer le stand up paddle, mais également pratiquer les jeux de joutes et de nage en tenue.

En fin de séance, le groupe de Brives nous rejoint. Jacky, qui a réussi à parcourir une belle distance en stand up paddle et à naviguer à Brives, tombe subitement à l’eau devant le club. C’est le gâteau assuré ! Le compteur s’incrémente, et en attendant la fameuse dégustation de tous les gâteaux, Gérard nous propose une brioche championne de France !

Il y a des jours où il se passe plusieurs évènements en même temps, des sous-séances englobées en une… à moins que ce soit une séance divisée en plusieurs sous-séances. Bref, aujourd’hui il s’est passé plein de belles choses ! BCCC ? Ce sigle signifie Brives, Club, Concert, la Carotte !

Tout d’abord un groupe est monté vers Brives, notre terrain de jeu habituel. D’ailleurs ce groupe a rejoint une location en cours de route. Le soleil est de la partie, ce qui ne gâche rien à notre plaisir de naviguer. Malgré les pluies récentes, le niveau d’eau autorise les kayakistes à aller dans le rappel et à descendre le barrage. Michael, qui encadre le groupe de Brives, propose au groupe de location de descendre le barrage. Défi accepté et relevé dans une ambiance très bon enfant ! Le plaisir de la glisse et de jouer avec l’eau fait son effet. Les kayakistes plus confirmées en ont profité pour effectuer des “toupies”. Le principe de la toupie est simple, il faut s’approcher du barrage en travers puis enclencher une propulsion ou une rétropropulsion. Ce geste engendre une rotation du kayak qui le fait tournoyer sur lui-même pendant la descente : l’angle et le côté de la réception ne sont alors pas connus à l’avance. L’occasion de pimenter la séance sous le soleil !

Le groupe des plus jeunes reste devant le club, réalisant des exercices de stabilité, de cohésion, de manœuvrabilité, de vitesse, etc. Iels comprennent très bien la finalité de tous ces exercices et de tous ces jeux : se préparer aux rivières plus sportives et plus tumultueuses ! Après ces jeux, nous nous dirigeons vers la cale afin de profiter du concert de Les Coniques Brass Band. Pendant cette pause musicale, certaines du groupe de Brives nous rejoignent.

Nous descendons ensuite à La Carotte pour un goûter kayak à grand coup de limeuhnade et de flan au chocolat ! Lorsque les limonades sont sur la table, Meuh ! (qui pourrait se traduire par “Santé !”) nos jeunes qui ont entre 8 et 12 ans lancent alors le débat : “quelle est la différence entre solidarité et fraternité ?”. Comment une séance pourrait-elle mieux se terminer ?

Suite à la séance déjupage en piscine de mercredi, tous les jeunes kayakistes partent avec leur jupe. Nous nous équipons aussi de casques. Nous sommes toustes prêtes à descendre le barrage de Brives qui s’annonce avec un bon rappel. En effet, il y a encore quelques jours, l’eau ne passait plus par dessus le barrage de Brives. Pourtant, le niveau d’eau devant le club a bien monté depuis… Aujourd’hui, l’un des membres inaugure son nouveau kayak ! C’est toujours un moment agréable de découvrir une nouvelle embarcation et de trouver ou retrouver ses marques de navigation.

Claude et Roger ouvrent la marche avec leur canoë. Ils sont suivis par Marc, Nicolas, Jean-Pierre et Lisa. Les plus jeunes tardent un peu à prendre le départ : la mise en place de la jupe prend du temps pour les débutantes. Ainsi, Clervie, Gabriel, Merlin et Marc (l’autre) ferment la marche en direction du barrage de Brives. Honorine, quant à elle, reste devant le club à s’entraîner au slalom en franchissant les portes.

De loin, nous apercevons l’eau qui passe par dessus le barrage et lorsque nous arrivons sur place, le rappel est plutôt bon. Après un passage dans le rappel, Jean-Pierre, Marc et Marc décident de passer le barrage. Ils en profitent au passage pour observer un très joli abri sur le bord de la Mayenne. La descente se passe très bien, les plus jeunes peuvent également le passer s’iels le désirent. C’est toute une logistique pour monter les kayaks : tandis que Marc monte sur le barrage (“Marc d’en haut”), l’autre Marc reste au pied du barrage (“Marc d’en bas”). Ainsi, “Marc d’en bas” aide les jeunes à débarquer, prend le matériel et passe les kayaks à “Marc d’en haut” à l’aide d’une chaîne et d’un mousqueton. Alors, “Marc d’en haut” tire et réceptionne les kayaks. Puis il aide les jeunes à embarquer et à mettre leur jupe. Dès que tout ce petit monde a embarqué, nous pouvons passer le barrage. Claude, Jean-Pierre et Roger se mettent en position pour assurer la réception en cas de dessalage. De plus, ils indiquent visuellement le chemin à emprunter à l’aide d’une pagaie. Chacune s’élance à son tour, tout se passe bien ! Les jeunes ont tellement apprécié qu’iels redemandent à passer le barrage ! Bis repetita.

Nous redescendons vers le club, sous la pluie, avec des jeunes en “sur-forme” qui avancent aussi vite que les plus grands ! Iels sont de plus en plus à l’aise, c’est encourageant pour les descentes hivernales.

Tous les mercredis soir, le club dispose d’un créneau horaire à la piscine La Vague pour les apprentissages de sécurité :

  • maintenir les acquis en natation
  • dessaler et déjuper
  • apprendre à esquimauter
  • vider les bateaux…

Après le passage du vestiaire et de la douche, direction le grand bain ! Certaines membres effectuent quelques longueurs tandis que d’autres se dirigent vers le local où sont entreposés les kayaks. Il s’agit de sortir tous les éléments disponibles et nécessaires au bon déroulement d’une séance en piscine : kayaks, jupes, planches, pagaies (simples et doubles).

Pour une débutante totale, la séance débute par la mise en place de la jupette. Le but est de la/le familiariser avec cet équipement et avec le dessalage. L’accompagnateurrice indique tout le déroulement de l’action à venir afin de désamorcer toute appréhension. Dans un premier temps, c’est l’accompagnateurrice qui retourne l’embarcation, pour aussitôt la remettre dans sa position initiale : la/le kayakiste n’a rien d’autre à faire que de caler ses genoux sur les côtés du kayak et de ressentir les sensations du dessalage. Ensuite, la/le kayakiste doit se retourner seule avec une main de chaque côté de l’hiloire. Lorsqu’iel est sous l’eau, iel attend quelques secondes avant de tapoter sur le bateau pour que l’accompagnateurrice le remette à l’endroit. Au fur et à mesure de l’exercice, le délai sous l’eau augmente petit à petit selon la/le kayakiste. Enfin, iel peut passer à l’étape du déjupage : utiliser un genou, qui pousse la jupette, en même temps qu’une main tire la languette.

Les kayakistes confirmées doivent aussi entretenir leur esquimautage : demi-tour, tour complet, avec ou sans pagaie, départ prévu et départ aléatoire. Certaines vont même jusqu’à esquimauter avec une deuxième personne sur le bateau pour tester les appuis ! Parfois, il s’agit de tester une nouvelle technique d’esquimautage ou de la perfectionner.

Ah oui, les bateaux de la piscine n’ont pas de réserve de flottabilité. Ainsi, s’ils viennent à se remplir entièrement d’eau, ces derniers coulent. C’est très intéressant pour démontrer aux néophytes l’utilité de ces réserves de flottabilité : elles sauvent la vie du kayakiste et de son matériel ! C’est aussi l’occasion de plonger pour remonter un kayak plein d’eau à la surface et le vider sans forcer. En fin de séance, c’est temps libre pour souffler un peu… et apprendre à rester plus longtemps sous l’eau sans s’en rendre compte !

Alors non, il ne s’agit pas tout à fait d’une séance de pâtisserie, mais des différentes séances qui ont eu lieu cette journée du 19 juin ! Trois groupes, trois séances : le classique Mayenne – Brives avec son barrage et sa mousse, des exercices devant le club et une sortie à Montgiroux.

Claude et Roger accompagnent un groupe de location vers le barrage de Brives tandis que Jacky enchaîne plusieurs aller-retour en descente. Sur place, le groupe profite du barrage pour s’amuser : glissades, jeux avec l’eau, glissades, etc.

Au club, les plus jeunes, Clervie, Gabriel, Johan et Merlin découvrent une séance qui s’articule autour de la jupette. Cet équipement “s’accroche” à l’hiloire de l’embarcation pour empêcher l’eau de pénétrer : c’est un élastique qui fixe la jupette sous le rebord de l’hiloire. L’eau est plutôt chaude, tout comme l’air. C’est un temps idéal pour apprendre à déjuper (retirer la jupette de l’hiloire) et sortir du bateau. D’habitude, le déjupage s’apprend en piscine, car il y a moins d’appréhension dans une eau chaude et claire avec un bord assez proche. Mais la crise sanitaire n’a pas permis l’ouverture de la piscine pendant une longue période. Pourtant, il est primordial d’apprendre les gestes de sécurité. Il faut le reconnaître, nos petites sont un peu impressionnées à l’idée de dessaler, se retourner, dans la rivière.

L’embarquement se fait “à l’américaine”, c’est-à-dire que le bateau est sur terre pendant l’embarquement. La/le kayakiste monte dans son bateau, met sa jupette, puis se lance vers l’eau en glissant, en sautant ou en basculant. Comme les bateaux enfournent légèrement, nos jeunes kayakistes comprennent aussitôt le rôle de la jupette ! Iels s’exercent ensuite sur les gestes techniques de base : la propulsion, la rétro-propulsion, pagayer en arrière, tanguer le kayak la pagaie au-dessus de la tête, pagayer avec les mains… Ensuite, nous avons réalisé un remorquage à tour de rôle. C’est l’apprentissage des techniques d’équilibre, de propulsion et de sécurité par le jeu. Si le kayak semble être un sport individuel, c’est en réalité plus qu’un sport d’équipe : c’est un sport de groupe ! Ainsi, chacune doit veiller sur les autres, porter assistance, rester groupé, s’entraider. C’est fondamental. Finalement, c’est le moment à la fois tant redouté et attendu qui arrive : dessaler ! C’est Johan qui commence. Il se retourne, déjupe et récupère son matériel. Après vidange du bateau au milieu de la rivière, il doit réembarquer d’où il se trouve. Johan réalise un embarquement parfait ! Puis, c’est au tour de Clervie pour le même exercice. Parfait aussi ! Nous continuons avec Merlin et Gabriel. Comme ils sont plus petits, c’est près du ponton et seulement un déjupage. Tous les deux réalisent également un déjupage parfait ! Mention spéciale tout de même pour Gabriel et Johan qui dessalent pour la première fois avec une jupette sans avoir auparavant essayé en piscine ! Enfin, nous réalisons quelques plongeons et lancer de corde pour appréhender le sauvetage.

Iels se sont super bien débrouillées, nous partons donc en direction de La Carotte afin d’y prendre le goûter. C’est très pratique car nous pouvons débarquer au pied de l’établissement (d’ailleurs nous songeons à proposer un parcours spécial… à suivre !). Sur place, Ingrid nous propose un vaste choix de dégustation, pour le plus grand plaisir de nos jeunes kayakistes ! Jus de pomme – framboise, limeuhnade, chocolat chaud, fraises et pain perdu avec coulis de chocolat sont commandés ! Après ce goûter très apprécié, retour au club pour terminer cette magnifique séance par des plongeons, sous le soleil !

Cette semaine, un groupe décide de partir à Montgiroux dans l’espoir de naviguer sur l’eau-vive. Jade, Landry et Yoann, accompagnées de Jérôme et Michael, arrivent donc à l’écluse du Port avec leurs bateaux de slalom et leurs stand up paddle. Iels remontent en direction du barrage des Communes et constatent un niveau d’eau assez bas : la turbine hydroélectrique tourne à plein régime. Pourtant, il en faut plus pour démotiver nos kayakistes ! Iels décident de réaliser une balade aquatique le long de la Mayenne jonchée de rochers au niveau de Montgiroux. Ensuite, iels partent jouer dans les remous générés par la turbine. Les kayakistes profitent de ces mouvements d’eau pour améliorer leur technique d’esquimautage en eau-vive. En effet, esquimauter dans les marmites et l’eau molle n’est pas facile puisque les appuis y sont moins efficaces. Là encore, c’est très important que les plus jeunes se familiarisent avec les dessalages et les esquimautages en situation réelle. La répétition de ces gestes de sécurité accroît considérablement l’autonomie et participe à la sécurité globale du groupe.

Le groupe en profite également pour approcher le barrage du Port. Au programme jeu avec l’eau et baignade sous le barrage, dans la mousse du rappel ! Oui, oui, sous le barrage ! C’est l’occasion d’effectuer une reconnaissance des lieux avec un débit réduit et d’expliquer aux plus jeunes les mouvement d’eau générés par les ouvrages artificiels. Au pied du barrage, le rappel miniature autorise la compréhension par la visualisation et le ressenti. Une très belle occasion qui a pleinement été prise par toustes les membres du groupe ! La séance s’est terminée par une baignade pour tout le monde. Au-delà de l’aspect ludique, c’est un très bon moyen de maintenir les acquis de nage avec bottillons, jupette, gilet et casque ! Mais également de prendre confiance en soi et dans le matériel.

Nous faisons une séance de plusieurs séances, donc nous organisons plusieurs groupes pour réaliser un départ en vagues successives : le premier groupe navigue vers Brives afin de parfaire les apprentissages au barrage, le deuxième groupe s’entraîne en bateau directeur et développer ainsi l’endurance, le troisième groupe monte légèrement au-dessus du club pour préparer le nettoyage de la rivière, tandis que le dernier groupe reste devant le club pour une séance de slalom. Aujourd’hui, c’est l’ouverture le la pêche au carnassier. Pour ne pas déranger les pêcheureuses, nous avons décidé de limiter nos déplacements.

Lisa part avec Pierre en canoë biplace (C2) dans le but de continuer son apprentissage à la manœuvre de cette embarcation. Iels sont accompagnées par Gérard, Jean-Pierre, Jean-Pierre et Nicolas. Les fondeurs Eddy, Karine et Patrick partent ensuite pour une séance d’endurance. Clara, Honorine et Yoann, quant à elleux, se perfectionnent aux techniques du slalom devant la base. Clervie, Gabriel, Johan, Marc et Merlin s’orientent quelques dizaines de mètres en amont du club pour préparer le nettoyage. En effet, cette séance devra permettre aux plus jeunes de se sentir à l’aise lors du nettoyage de la rivière la Mayenne organisée le 1er mai 2021.

La cinquième colonne, Claude et Roger, ont principalement fait la navette entre les deux premiers groupes.

Le sit on top est une embarcation très stable, surtout lorsque la le pagayeureuse est en position assise. Dans le cadre d’une simulation de nettoyage, par exemple un sac plastique dans les branches d’un arbre, il faut pouvoir se mettre en position debout. À tour de rôle, les jeunes kayakistes essaient cet exercice. C’est le premier bain de la journée pour Gabriel ! Il est donc nécessaire d’améliorer l’équilibre et l’assurance.Tout se fait autour du jeu de loup-balle. Le but est simple : il faut lancer le ballon sur le kayak ou la le kayakiste pour qu’iel devienne loupve. Évidemment, les règles évoluent en fonction de la progression des pratiquantes. Si au départ le jeu se fait assis puis à genoux, il se complique ensuite puisqu’il faut se tenir debout pour lancer le ballon. Ce lancer ne compte que s’il touche la le pratiquante ! Plus on prend de risque, plus il y a de risque de chuter… C’est le cas pour Merlin, qui chutera 3 fois au cours de cette séance. Johan s’est fait surprendre par un tir sur le cuir chevelu. Il a bien tenté une jolie réception, mais elle ne suffira pas pour lui éviter le bain. Seule Clervie ne chutera pas.

Un bain est l’occasion d’apprendre à remonter seule dans son kayak. D’ordinaire, cette technique s’apprend en piscine : l’endroit est sécurisant, l’eau y est plus chaude et plus claire, les bords ne sont pas très éloignés. Parfois, les jeunes ont pied. Ce n’est pas forcément le cas en rivière… mais l’apprentissage est aussi plus marquant et assimilé plus rapidement.

Suite à ces bains, ils trouvent leur équilibre, apprennent à se rasseoir très vite en cas de chute, travaillent leurs appuis… Autour du jeu, c’est tout un panel d’aptitudes et de compétences qu’iels se découvrent. Vers la fin de la séance, nous utilisons des pagaies de stand-up paddle, tout le groupe est debout, lance la balle et l’évite sans chuter ! L’assurance est bien là. Les plus jeunes sont prêtes pour la semaine prochaine !

Comme il fait très beau et que la température de l’air est plutôt douce, la fin de séance se termine par des baignades : tout le monde se jette à l’eau et nage quelques mètres dans la Mayenne. La piscine nous manque, mais nous avons la rivière pour nous consoler !

Cette séance est tout de même très prolifique en gâteaux : 3 gâteaux supplémentaires viennent incrémenter notre compteur à gâteaux !

Le soleil est très présent lors de la séance de ce jour. Nous montons vers le barrage de Brives car nous devinons qu’il sera possible de le passer et de jouer dans son rappel. En effet, le niveau d’eau a bien baissé depuis la semaine dernière. Lors de notre montée, nous croisons plusieurs pêcheurs. La courtoisie nous oblige à serrer la berge opposée afin de respecter les autres usageres. Lorsque nous arrivons au viaduc de Brives, nous constatons au loin la possibilité de passer le barrage : les sourires se font encore plus grands sur les visages des pratiquantes !

Sur place nous observons une 5ème pierre apparente, cela signifie que le barrage peut être descendu même par les débutantes et que nous pouvons jouer sans risque dans le rappel. De fait, Gérard et Landry sont les premiers à s’y frotter !

Clara aussi vient jouer dans le rappel, mais la préparation des plus jeunes à passer le barrage empêche toute photographie dans les temps ! Clervie et Merlin veulent ainsi le descendre. D’en-haut, iels sont assez impressionnées mais avec quelques explications, les appréhensions se dissipent très vite. C’est la prise d’élan et hop ! Claude et Roger sont là pour indiquer le passage et assurer les encouragements, les conseils et la sécurité.

Toutes les tentatives ont été de véritables succès, aucun gâteau ne vient donc incrémenter le compteur ! Nous redescendons vers le club.

Dans le cadre d’un futur projet, l’un des kayakistes se rend en aval du pont MacRacken vers la langue de terre qui fait face à la cale. Il s’agit de ramasser des déchets repérés le matin même. En quelques minutes, le kayak est rempli de déchets en tous genres : barres de fer, bouteilles en plastique, polystyrène et même un volant de véhicule ! Depuis des décennies, les membres du club participent au nettoyage de la rivière la Mayenne. Cette année nous organisons ce nettoyage le samedi 24 avril, à l’occasion de la journée internationale de la Terre du 22 avril,

Edit du 20/04/2021 : le samedi 24 avril, c’est l’ouverture de la pêche au carnassier. Afin de ne pas déranger les pêcheureuses à l’occasion de cet évènement, nous repoussons la journée nettoyage au 1er mai 2021, de Saint-Fraimbault-de-Prières à Mayenne. Dans tous les cas, se pose alors le problème de l’évacuation des déchets.